07/11/2017

OBRAS

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ESSAY ON SEASONAL VARIATION IN SANTHAL SOCIETY


Mise en scène par Jean-Frédéric Chevallier et Surujmoni Hansda, Essay on Seasonal Variation in Santhal Society est la première partie d’un diptyque se poursuivant avec Try Me Under Water. Le point de départ de ce travail théâtral est la mort de deux femmes de Borotalpada. Point de départ que le spectacle travaille à ouvrir, déplacer, et même ré-enchanter en combinant actions quotidiennes, moments de dance, projection vidéo, musique, témoignages et questions au public, en santhali, français, anglais et bengali, le tout sur-titré en anglais. De sorte d’intégrer davantage les spectateurs, le dispositif est tri-frontal : au milieu, de face et de côté. Ce dispositif a été construit lentement, de mars 2016 à janvier 2017. La structure des événements a été élaborée, essayée, modifiée, coupée au cours de longues répétitions, jusqu’à composer une minutieuse partition maillant entre eux mouvements des corps, sons, voix et images. Si Essay on Seasonal Variation in Santhal Society tend ainsi, par la combinaison d’éléments présents, à l’éveil sensible des spectateurs, Try Me Under Water, la seconde partie du diptyque, vise à approfondir l’expérience contemplative en proposant au public d’aller se promener dans la nuit.


Performed by Dananjoy HansdaDhani HansdaDulal HansdaJoba HansdaRamjet HansdaSalkhan HansdaChintamani HansdaSukul HansdaSurujmoni HansdaPini SorenSumi Soren Texts Bhudray BesraJean-Frédéric Chevallier, Dhani Hansda, Marc Hatzfeld Video Jean-Frédéric Chevallier Executive producer Sukla Bar Chevallier Field producer Dhani Hansda Light, sound and furniture installation Chandrai Murmu Biographical investigation Budrai Besra Lighting Joba HansdaRamjit HansdaSukul Hansda Computer Chintamani Hansda Directed by Jean-Frédéric Chevallier and Surujmoni Hansda in collaboration with Sukla Bar Chevallier and Bhudray Besra Recorded voices Budhray Besra, Surujmoni Hansda and Marc Hatzfeld Produced by Trimukhi Platform (India) Presentation to audience of a first draft of the performance on 12th March 2016 at Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada village estreno el 28 de enero 2017 Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada village durante la Noche de Teatro n°9.

 

 


ATANG DARAM • psychogeohörspiel II


Avec l’aide de l’Ecole des Médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’Alliance Française du Bengale, et Hexagram, Trimukhi Platform a invité l’artiste sonore québécois André Éric Létourneau à organiser une manœuvre d’art radiophonique dans un dispositif reprenant celui imaginée par Sukla Bar Chevallier en mars 2016 pour If Each Day I Love You More, One Day Will You Explode? : des hauts parleurs sont réparties autour des spectateurs alors qu’a lieu une cérémonie d’accueil santhale, l’Atang Daram : les femmes du village lavent les pieds de leurs invités puis les enduisent d’huile. André Éric Létourneau  a ainsi composé Psychogeohörspiel II, une pièce musicale triphonique à partir d’enregistrements de sons et de voix qu’il réalisa dans le village avec Bhudray BesraChintamoni HansdaDhananjoy Hansda, Dhani HansdaDulal HansdaJoba HansdaRamjit HansdaSukul HansdaSurujmoni Hansda et Chandrai Murmu. Alors que la pièce était jouée, sept d’entre eux produisaient du son en direct, évoluant autour des spectateurs.


mise en espace et composition sonore André Éric Létourneau en collaboration avec Sukla Bar Chevallier sons et voix Bhudray Besra, Chintamoni Hansda, Dhananjoy Hansda, Dhani Hansda, Dulal Hansda, Joba Hansda, Ramjit Hansda, Sukul Hansda, Surujmoni Hansda, Chandrai Murmu et André Eric Létourneau interventions sonores en direct Chintamoni HansdaDhani HansdaDulal HansdaJoba HansdaRamjit Hansda et André Éric Létourneau présenté le 28 janvier 2017 dans le cadre de la Nuit du Théâtre 9 • La Nuit des Idées • Trimukhi Cultural Centre  Borotalpada

 

 


IF EACH DAY I LOVE YOU MORE, ONE DAY WILL YOU EXPLODE?


Au cours de la répétition générale du 12 mars 2016 (la préparation lente et minutieuse de ce qui allait devenir la Nuit du Théâtre 9 • La Nuit des IdéesSukla Bar Chevallier et Chandrai Murmu en collaboration avec Budhray Besra imaginent un dispositif sonore en quadriphonie : quatre sources de son distinctes sont placées autour des spectateurs alors que ceux-ci sont accueillis par des jeunes femmes de Borotalpada. Suivant la coutume santhale, les villageoises lavent les pieds de leurs invités puis les enduisent d’huile. Pour If Each Day I Love You More, One Day Will You Explode?, les sons ont été combinés par Jean-Frédéric Chevallier. L’année suivante, le dispositif était repris pour la Nuit du Théâtre 9 • La Nuit des Idées. Il devenait Atang Daram • Psychogeohörspiel II, une manœuvre d’art radiophonique composée et dirigée par l’artiste sonore québécois André Éric Létourneau.


conception du dispositif et production Sukla Bar Chevallier réalisation Chandrai Murmu collaboration Budhray Besra combinaisons sonores Jean-Frédéric Chevallier rituel santhal du lavement des pieds Chintamoni Hansda, Dhani Hansda, Joba Hansda, Surujmoni Hansda, Pini Soren et Sumi Soren produit par Trimukhi Platform présenté le 12 mars 2016 • Trimukhi Cultural Centre  Borotalpada

 

 


AFORISMO INTEMPESTIVO 3-41


Invité par l’Académie Supérieure des Arts de Bogota (ASAB, Université Distritale Francisco José de Caldas) à diriger le spectacle de fin d’études de la licence en théâtre, le metteur en scène et philosophe français Jean-Frédéric Chevallier a proposé aux étudiants la dynamique suivante : explorer les manières, d’une part, d’être présent sur un plateau, et, d’autre part, de composer la scène à partir de ces présences. Il s’agissait d’aider les jeunes acteurs colombiens à participer de ce qui anime actuellement les arts vivants, leurs permettre d’acquérir les outils pour jouer le jeu du théâtre tel qu’aujourd’hui il se joue : en particulier, de mesurer l’écart entre « représenter » et « présenter » – de se départir des rigidités qu’entretient le premier verbe –, mais surtout de saisir et de jouir des potentialités qu’ouvre le second verbe. Les répétitions eurent lieu durant deux mois, à raison de 5 heures par jour. Le dispositif se compose de… deux dispositifs simultanés. Dans le premier, le « spectacle » se déroule, à la lumière du jour, sur le plateau – les spectateurs prenant place alternativement sur les gradins et sur la scène – durant 75 minutes. Il débute de manière « jouée », avec la projection de la nouvelle vidéo de démonstration de sécurité d’Air France que les acteurs parodient. Il continue de manière « chorégraphique » alors que des extraits de textes énigmatiques, sans lien apparent les uns avec les autres, sont prononcés et des vidéos combinant les visages des acteurs-danseurs apparaissent comme en fond d’écran. Il s’achève de manière plus « performative » : un plastique de 8 mètres sur 12 recouvre les jeunes actrices puis les spectateurs avant qu’un couple suspendu dans les airs ne les obligent à revenir aux gradins. Le second consiste en une visite du reste du théâtre : escalier, sous-pente, petites pièces, toilettes, hall d’entrée, salle de stockage des décors, garage, loges, salle de bain, etc. Toutes les dix minutes, sept SMS sont envoyés aux spectateurs, qui, par groupe de sept donc, abandonnent le plateau : des actions « performatives » simples et brèves sont réalisées dans chacun des espaces traversés. Pour revenir, les sept spectateurs traversent le plateau. Comme tous ne peuvent découvrir le second dispositif, une diffusion Skype en direct du second dispositif est comprise dans le premier dispositif.


textos extractos de LA TROISIÈME CONSIDÉRATION INACTUELLE [Friedrich NIETZSCHE], LE GAI SAVOIR [Friedrich NIETZSCHE], NUE [Jean-Philippe TOUSSAINT], FERIA INTERNATIONALE [Emmanuelle PIREYRE] et PARFOIS LES BRÖCHTEN CROQUENT SOUS LA DENT [Hermann KANT] video adicional CLIP AIR FRANCE CONSIGNES DE SÉCURITÉS 2015 agradecimentos TEATRO VARASANTA, TEATRO LA QUINTA PORRA y TEATRO TECAL dirección, video y diseño sonoro JEAN-FRÉDÉRIC CHEVALLIER asistente de  dirección y mezcla sonora en vivo TABATA CARRASCO con Sara Barbosa, Ana Maria Hernández, Felipe Hernández, Camilo Polanco, Diana Roa, Rocío Sandoval, Jessica Torres,Willy Urrego, Diego Urriago, Ángela Verdugo, Carolina Zárate entrenamiento corporal EDWIN ACERO producción FACULTAD DE ARTES ASAB ESTRENO 29 DE SEPTIEMBRE 2015 – funciones del 29 de septiembre al 11 de octubre 2015 TEATRO VARASANTA – carrera 15 n°39-39 – BOGOTÀ

 

 


POLLIR SHABDO REMIX x 2


Imaginée par Sukla Bar Chevallier et Chandrai Murmu, Pollir Shabdo Remix x 2 est une double installation sonore accompagnée de quelques happenings et présentée simultanément dans deux espaces différents : à l’intérieur et à l’extérieur du Centre Culturel de Trimukhi à Borotalpada. Jean-Frédéric Chevallier a remis à deux artistes sonores mexicains – Andrés Solis et Rogelio Sosa – les sons et voix qu’il avait enregistrées quatre ans durant dans les villages de Borotalpada et Morapai ainsi qu’à Calcutta. Avec ces matériaux, ils ont chacun créé une œuvre sonore singulière. La composition de Rogelio Sosa se donnait à entendre alors que deux enfants, un garçon et une fille, peignaient un mur de leurs mains. Celle d’Andrés Solis était diffusée dans des récipients en terre cuite qui oscillaient sous un arbre alors que des femmes du village proposaient aux spectateurs du chutney de fourmis et de la bière de riz.


composition sonore Andrés Solis et Rogelio Sosa enregistrements et texte Jean-Frédéric Chevallier voix Medha Bhaumik et Surujmoni Hansda et Raima Mondal happenings Chumki Hansda, Delko Hansda, Dulal Hansda, Falguni Hansda, Kajol Hansda, Mado Hembrom et Pini Soren manipulation Ramjit Hansda et Salkhan Hansdaconception Sukla Bar Chevallier et Chandrai Murmu en collaboration avec Bhudray Besra et Jean-Frédéric Chevallier produit par Trimukhi Platform et CONACULTA (Mexico) Présentée  le 14 février 2015 au cours de la Nuit du Théâtre 8 • Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada

 

 


BACHCHADER EXPERIMENTUM


Bachchader Experimentum est une experimentation théâtrale écrite et « jouée » simultanément dans trois espaces différents (en haut d’un arbre, au milieu d’une clairière, face à un mur de couleur claire) par huit jeunes santhals. Ce n’est probablement pas du théâtre pour enfant ; mais c’est en tout cas du théâtre fait par des enfants. Dans The Time of India, la journaliste Rakhi Chakrabarty parlait d’un « théâtre avec des acteurs du lieu. Un théâtre de la terre. Un théâtre contemporain […], un théâtre du présent, un théâtre où la vie est présentée et non représentée, un théâtre où la vie se déploie telle la vie dont nous faisons l’expérience. » Dans un article intitulé Where innocence meets excellence: Trimukhi Platform’s Bachchader Experimentum, Payal Trivedi observait : « Par son recours à une langue tribale et aux sous-titres en anglais, Bachchader Experimentum nous met face, et ce admirablement, à un intéressant paradoxe. La possibilité nous est donnée de passer outre l’obligation de comprendre le langage de manière littérale – d’en faire la « bonne » interprétation. En même temps, le dispositif atteste que le langage est nécessaire pour produire des significations nouvelles – et ce à partir de la littéralité des actes. Dans un cas comme dans l’autre, notre  tendance au logocentrisme est minée. » Le spectacle a été repris fin décembre 2015 à Borotalpada puis à Calcutta en janvier 2016 dans cinq lieux différents.


avec et écrit par Anjoli Hansda, Chintamoni Hansda, Joba Hansda, Salkhan Hansda, Sukul Hansda, Ramajit Hansda, Surujmoni Hansda et Pini Soren composition musicale pour violon Luis Alberto Mariño lumière Chandrai Murmu éclairage mobile Bhim Hansda, Dulal Hansda et Dhani Hansda régie technique en tournée Subir Karmakar vidéo live Dhannajoy Hansda dramaturgie Budrai Besra production Sukla Bar Chevallier mise en scène Jean-Frédéric Chevallier en collaboration avec Budrai Besra et Chandrai Murmu produit par Trimukhi Platform en collaboration avec Alliance Française du Bengale, MACELaboratorio Ibsen (Cuba), Rabindranath Studies Centre et Project Palagaan / UPE – II / Jadavpur UniversityModern High School for Girls, Minto Park Syndicate et Lake Gardens People’s Association première le 14 février 2015 au cours de la Nuit du Théâtre 8 Trimukhi Cultural CentreBorotalpada • reprise le décembre 2015 dans le même lieu • présentation à Calcutta à l’Université de Jadavpur, Magic Hours, Minto Park Syndicate, Bangur Park et Modern High School for Girls

 

 


R/T POETRY 4 (DECOCCION MOMENT IN A HABANA CHURCH)


El Laboratorio Ibsen (plataforma escénica de experimentación social), con el apoyo de la Embajada de Francia en Cuba, el Consejo Nacional de las Artes Escénicas, la Casa Editorial Tablas-Alarcos y el Teatro Buendía, invitó Jean-Frédéric Chevallier, co-fundador de Trimukhi Platform en la India, a realizar un taller de creación interdisciplinario. Los ensayos se llevaron a cabo durante 9 días en la sede del Teatro Buendía en La Habana. Participan 16 artistas y académicos cubanos (tanto actores como videastas, directores de escena como investigadores en arte, bailarines y músicos). Titularon el pequeño fruto escénico de este trabajo colaborativo: R/T Poetry 4 – decocción moment in a Habana church… Cada montaje de la serie R/T Poetry es la ocasión de esbozar en poco tiempo dispositivos teatrales que procuran despertar los sentidos y el pensar de cada espectador/a. Se presentaron anteriormente : R/T Poetry 0 – la melancolía se nutre de su propia impotencia (Bogotá, Universidad Nacional de Colombia, 2010), R/T Poetry 1 – deduction of the voluminous body y R/T Poetry 2 – the royal bioscope company (Calcuta, MACE – India, 2011 y 2012) y R/T Poetry 3 – variations sur le sentiment amoureux (Guayaquil, Instituto Tecnológico de Artes del Ecuador, 2012). R/T Poetry 4 – decocción moment in a Habana church se presentó dos veces el sábado 27 de septiembre 2014 en la sede de Teatro Buendía en La Habana a las 5 pm. y a las 6:30 pm.

>> Extracto del programa de mano:

Hace 15 años, iba a empezar a dar talleres de teatro por América Latina, aproximadamente de México a Uruguay. Un colega del doctorado en París, ahora profesor en la Universidad Nacional en Bogotá me trató de convencer de que era necesario redactar una propuesta y ponerle un título. Lo logré hacer. Bueno, con su ayuda. El título era: “Taller de investigación teatral”. El propósito: dedicarse a trabajar con las presencias de los participantes, “interpretes” como “espectadores”. Si bien se acostumbra decir que lo específico de las artes vivas es que en ellas todos los participantes -en el escenario como en la sala- están presentes en vivo, muchas veces no se “investiga” a fondo las implicaciones de esta afirmación. En fin, partiendo de una serie de ejercicios corporales destinados a ayudar a los participantes a olvidarse de unos cuantos lugares comunes en cuanto a teatro, danza o performance, se terminaba organizando una pequeña presentación escénica (en viejos edificios, parques, muy pocas veces en “teatros”) a la cual se invitaba público. Al final se conversaba con los espectadores. En esos momentos, los integrantes del taller descubrían dos cosas: no habían buscado contar una historia y los espectadores relataban historias, diferentes para cada quien; no habían tratado transmitir nada y sin embargo los espectadores habían experimentado una multiplicidad de sensaciones.

Poco a poco entendí que los elementos más importantes del dispositivo -en términos pedagógicos pues- eran la presentación pública por un lado, la conversación con los espectadores por otro. También paulatinamente me cansé de siempre ofrecer los mismos ejercicios: los movimientos corporales terminaban siendo un poco similar de un taller a otro. De hecho, hasta dejé de dar talleres.

Hace cinco años, regresé a ofrecer talleres. Se trataba, se decía, de “talleres de creación”: el objetivo era construir un dispositivo (¿teatral, dancístico, perfomativo?… quién sabe) que procurara exaltar las presencias. Construirlo en poco tiempo y con humildad: asumiendo la dimensión esbozada y la probable fragilidad de la operación. El título era “R/T Poetry”. Hubo un “R/T Poetry 0” en Colombia en el 2010, un 1 y un 2 en la India en el 2011 y 2012, un 3 en Ecuador en el 2012 y ahora un 4 en Cuba. Yo no proponía casi ningún ejercicio corporal: no eran necesarios ya que los participantes eran personas que deseaban poner su propia práctica en cuestión. Otra novedad: la preocupación en cuanto a las presencias, al deseo de exaltarlas, incluía no sólo las presencias de los que venían a presenciar el trabajo sino también -e explícitamente- a todo lo que se decidía presentar. Por ejemplo: dos mesas, dos sillas, una tortuga, como fue el caso ahora en La Habana. Otra peculiaridad: se trataba de reunir a un grupo de artistas (estudiantes, jóvenes artistas o artistas confirmados) de diferentes artes. En el caso de “R/T Poetry 4 “en el Teatro Buendía, estaban involucrados bailarinas, actores, músicos, directores de escena, videastas, dramaturgos y teatrólogas.

El primer día, gran parte de mi participación consistió en invitar a cada uno y una a que hiciera lo que deseara… con su presencia, la de sus compañeros de “juego”, la de los tres lugares escogidos, la de los elementos que decidiera incluir, etc. A partir del segundo día, hubo que escoger, rescatar, transformar, pulir este material, diversificarlo, añadir otro hasta tener el penúltimo día un conjunto ordenado de acciones precisas, con ritmo, y funcionando de manera tal que la minuciosidad en ejecutar cada uno de los movimientos marcados llevara a una apertura no controlable de las presencias.

¡Ojalá y se haya dado!

[Jean-Frédéric Chevallier, La Havana, Septiembre 2014]


Con Marta María Borrás, Jean-Frédéric Chevallier, Kiko Faxas, Pedro Franco, Arelis Hernández, Marta Luisa Hernández Cadenas, José Ramón Hernández, Yohayna Hernández,  Daniel Lanas, Luis Alberto Mariño (Tito), Elba Pérez, Lea Pintado, Rosalia Roque, William Ruiz Morales, Mercedes Ruíz Ruíz, Laura Treto Gonzalez, Pedro Villarreal and Luna Abela Bravo, Sara Codorniú, Diana Darazi Producido por Laboratorio Ibsen, French Embassy in Cuba, National Cuban Council for Performing ArtsCasa Editorial Tablas-Alarcos en colaboración con Trimukhi Platform y Teatro Buendía

 

 


PER RUPTAM SILVAM


Per Ruptam Silvam es el fruto de dos semanas de trabajo en la comunidad indígena de Borotalpada, Bengala Occidental, India. Bajo la dirección de Jean-Frédéric Chevallier, participaron en el proceso: una bailarina originaria de Bogotá, un campesino y una estudiante de primaria de la comunidad misma, así como una trabajadora social bengalí (quien habita en Calcuta) y también un antropólogo parisino, apenas convertido en actor; mientras seis adolescentes de la comunidad se encargaron de la técnica: la iluminación, la difusión de las olas sonoras y la proyección de los vídeos. El montaje se estrenó en la Séptima Noche de Teatro en medio de los arboles que bordean la esquina sureste de la comunidad. Para calificar este trabajo en germen cabría hablar de un teatro –o bien de una composición coreográfica o bien de una performance escénica– del presentar. Un escenario que presenta. De la misma manera que se presentan guisos que los comensales están invitados a saborear. Con quizás esta diferencia: las presencias de las y los que intervienen en la escena (y entre los árboles) son los ingredientes principales. Lo que está dado a probar, es precisamente estas presencias, singulares e insólitas –cruzadas, entrelazadas unas con otras–, sus puestas en relación, sus diferencias. La periodista Mohua Das escribió acerca de su experiencia durante la Noche de Teatro n°7: “Sentarse en el suelo bajo el cielo inmenso, recibir las caricias frescas del viento mientras esperábamos que la obra se abriera sobre la oscura noche, todo eso era ya en sí algo mágico. Este teatro inventivo y no domesticado nos confundía, nos conmovía, nos llevaba fuera de nuestros propios limites. Con sólo algunas luces y tres o cuatro efectos técnicos, un paisaje rural y nocturno se transformó en un escenario innovador todo dedicado a poner en alerta nuestros sentidos”. [“Una experiencia entre teatro y verdad”,The Telegraph, Calcuta, 9 de marzo de 2014]

Per Ruptam Silvam est le fruit d’une rencontre – entre une danseuse venue de Bogotá, deux jeunes écolières de Borotalpada, un paysan d’un village voisin, une autre écolière d’un autre village encore, une spécialiste bengalie de l’action sociale et un socio-anthropologue français, tous devenus « performers » ou « opérateurs » (dirait Deleuze) pour l’occasion. Six adolescents de Borotalpada assuraient les éclairages, le lancement des projections vidéos et la diffusion des nappes sonores. Les dites nappes avaient été concoctées par deux artistes de Mexico à partir de captations réalisées sur place au cours de l’année. Tout ce beau monde s’activait entre arbres et buissons qu’à dessein, personne n’avait coupés, les devinant complices du processus. À l’exact inverse du titre donc, car l’expression latine « per ruptam silvam » – qui donna « route » en français – signifiait à l’origine : « au travers des arbres cassés ».  Il y allait d’un théâtre – ou bien d’une composition chorégraphique, ou bien d’une performance scénique – du présenter. De même que l’on présente sur un plateau des mets que les convives sont invités à savourer. Avec peut-être cette différence que les présences de celles et ceux qui interviennent ici sur le « plateau », ou plutôt entre les arbres, sont grandement de la partie. Ce qui était donné à goûter, c’était ces présences-là, singulières, insolites, croisées, enchevêtrées les unes aux autres – ainsi que leurs mises en relation, leurs différences. Rendant compte de son expérience pour The Telegraph, la journaliste Mohua Das parlait d’un « théâtre imaginatif et sauvage [qui] nous déroutait, nous bouleversait, nous poussait hors de nos propres limites : avec seulement quelques lumières, trois ou quatre effets techniques, un paysage rural nocturne était transformé en une scène innovante tout occupée à nous mettre les sens à vif. » Le spectacle a été créé pour la Nuit du Théâtre 7.


mise en scène | chorégraphie | vidéo | texte JEAN-FRÉDÉRIC CHEVALLIER | en étroite collaboration avec SUKLA BAR CHEVALLIER | SANDRA GOMEZ | création sonore ROGELIO SOSA | ANDRES SOLIS dispositif lumière CHANDRAI MURMU | régie lumière SUNNY PROSUN BOR | BHIMCHARON HANSDA | DHANANJOY HANSDA | SALKHAN HANSDA | régie vidéo HIMADRI MONDAL | assistant technique ARNAB BANERJEE | production  SUKLA BAR CHEVALLIER | avec SUKLA BAR CHEVALLIER | SANDRA GOMEZ | MARC HATZFELD | SALKHAN HANSDARAIMA MONDAL | CHANDRAI MURMU | PINI SOREN | en vidéo SHREYA MALLICK | RAIMA MONDAL produit par TRIMUKHI PLATFORM présentée le 15 février 2014 au cours de la Nuit du Théâtre 7 • Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada

 

 


MOTUS KINESIS PART 2 (SERENDIPITY)


Motus Kinesis Part 2 (Serendipity) es el resultado del trabajo in situ realizado en Borotalpada, West Bengal India, por la coreógrafa colombiana Sandra Gómez con una linda mujer llamada Chumky, un energético muchacho de sonrisa amplia de nombre Salkan, Raima, una niña con la fuerza de un león, un joven que llamado Doctor porque era de los pocos que había nacido en un hospital y Sunny un tierno y energético joven adulto capaz de dar vida propia a cada acción que realizaba. El trabajo si bien derivaba de una idea coreográfica y de movimiento anteriormente concebida, ha sido modificandose a lo largo de las dos semanas de ensayos, volviéndose cada día más amoroso. La música y el sonido parten de grabaciones audio de las actividades cotidianas realizadas por Trimukhi Platform en la comunidad de Borotalpada el año anterior. El trabajo se estrenó durante la Séptima Noche de Teatro el 15 de febrero 2014.


With Sunny Prosun Bor, Sandra Gómez, Chomki Hansda, Salkhan Hansda, Dhananjoy Hansda and Raima Mondal Sound and music creation: Andrés Solís Lighting set-upChandrai Murmu Director assistant and translator: Arnab Banerjee Conceived and directed by Sandra Gómez Performed during Night of Theatre n°7, on 15th Feb 2014, at Trimukhi Cultural Centre, Borotalpada Village, West Bengal, India Produced by Trimukhi Platform (India) & CONACULTA-FONCA (Mexico)

 

 


NOUS N’HABITONS PLUS LES PAYSAGES


El colectivo francés Feu Faux Lait se ha vuelto activo de nuevo. En mayo 2013, tres de sus miembros, (un músico, una bailarina y una profesora de literatura) se juntaron con una trabajadora social y dos teatreros integrantes de Trimukhi Platform para componer, a dentro tanto como a fuera del aprisco del antropólogo Marc Hatzfled en el sur de Francia, un performance por lo menos lúdico. Contaba de tres partes : antes, durante y después de una cena festiva… Se titulaba: Ya no habitamos los paisajes.


avec  Sukla Bar Chevallier, Gwenael Barrault, Marc Hatzfeld, Benoît Mory et Maïa Nicolas musique et son Benoît Mory chorégraphie Maïa Nicolas mise en scène et vidéo Jean-Frédéric Chevallier produit par Trimukhi Platform et Feu Faux Lait présentation unique le 25 mai 2013 pour les 40 ans de Jean-Frédéric Chevallier • Bergerie de Marc Hatzfeld • Durban-les-Corbières

 


THE THING THAT EXISTS WHEN WE AREN’T THERE


En febrero 2013, para la Noche de Teatro n°6Jean-Frédéric Chevallier (Francia), con la asesoría de Falguni Hansda (India) y Alejandro Orozco (México) asi como la colaboración de los músicos Benoît Mory (Francia) y Abraham Calvachi (Ecuador) estrenó un nuevo montaje titulado The thing that exists when we aren’t there involucrando actrices y actores de la comunidad indígena (Kajol Hansda, Pini Soren, Chandrai Murmu, Gopal Hansda), de otras zonas rurales del Bengala (Raïma Mondal, Himadri Mondal) y una bailarina de la ciudad de México: Lorena Rojas. El trabajo tendia [ESPAÑOL] El 9 de febrero de 2013, tuvo lugar la Noche de Teatro n°6 en el comunidad indígena Santalí de Borotalpada, a 230 kilómetros al suroeste de la ciudad de Calcuta en la India. Jean-Frédéric Chevallier (Francia), con la asesoría de Falguni Hansda (India) y la colaboración de los músicos Benoît Mory (Francia) y Abraham Calvachi (Ecuador) estrenó un nuevo montaje titulado The thing that exists when we aren’t there con actrices de la comunidad indígena, de otras zonas rurales del Bengala y dos artistas de la ciudad de México: Lorena Rojas y Alejandro Orozco.


avec  Falguni Hansda, Gopal Hansda, Kajol Hansda, Motilal Hansda, Raïma Mondal, Chandrai Murmu, Alejandro Orozco, Lorena Rojas, Chamru Soren, Pini Soren musique live Sukanta Bose, Alexandre Jurain création sonore et musicale Abraham CalvachiBenoît Mory musique additionnelle « Variations Goldberg » [J.S. Bach] par Kimiko Ishizaka video Jean-Frédéric Chevallier assistants lumière Bhimcharan Hansda, Salkhan Hansda assistant technique Himadri Mondal collaborateurs Sukla Bar Chevallier, Alejandro Orozco texte et mise en scène Jean-Frédéric Chevallier production Trimukhi Platform présenté le 9 février 2013 au cours de la Nuit du Théâtre 6 • Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada

 


FLYING BAMBOO


En 2012 Trimukhi Platform a lancé une question : qu’est-ce que « construire » veut dire ? A partir d’un premier dessin à peine esquissé sur le sol, une architecture a vu le jour, architecture qui déplace les mouvements réels de différents centres géopolitiques (Paris, Londres, Calcutta ou Mexico) vers une bordure différente (Borotalpada) : un centre culturel hors du centre. La dynamique d’un tel projet sui-generis donne à comprendre de manière littérale celle qui présida à la constitution des lignes – les filins tendus – qui structuraient l’installation de l’artiste visuel mexicain Alejandro Orozco. Cette installation in-situ, faite de morceaux de bambous suspendus, élaborée en collaboration avec des habitants de Borotalapda a été présenté lors de la Nuit du Théâtre 6. C’était un espace à transiter, un lieu où demeurer quelques instants, un endroit au milieu duquel construire soi-même un regard décentré.


conception et réalisation Alejandro Orozco assistance et conseils Sukla Bar Chevallier,  Bhimcharan Hansda, Gopal Hansda, Motilal Hansda, Salkhan Hansda, Himadri Mondal, Chandraï  Murmu, Lorena Rojas et Girish Soren produit par Trimukhi Platform et Alejandro Orozco dimensions de l’installation longueur 1130 cm largeur 660 cm hauteur max. 470 cm  poids (approx.) 90 kg matériaux 325 morceaux de bambou de tailles variables 15 – 25 cm 97 lignes de 6 et 4 mm de fil métallique longueurs des lignes variables 200 – 600 cm 150 boulons métalliques peinture acrylique jaune, rouge, bleue

 

 


R/T POETRY 3 (EN ECUADOR)


La coordinación de Proyectos Escénicos, adscrita a la Carrera de Teatro del ITAE (Guayaquil, Ecuador) invitó al director de teatro y filósofo francés Jean-Frédéric Chevallier, co-fundador de Trimukhi Platform, a una residencia de creación con 13 estudiantes provenientes de las carreras de Teatro, Producción de Sonido y Música, Artes Visuales y del Laboratorio de Danza. R/T Poetry 3 fue el pequeño fruto de este trabajo colectivo y breve. Los ensayos tomaron lugar durante una semana, 5 horas/día. La serie de R/T Poetry es siempre la ocasión de esbozar dispositivos escénicos que procuran despertar los sentidos y el pensar de cada espectador/a.


avec ANA RIVAS, ANA BELEN DURAN, JEFFERSON CASTRO, MARIA ISABEL YCAZA, KERLY CHOEZ, NATACHA ALVAREZ,RUBEN IZA, VANESSA GUAMAN, MICHELLE MENA et AIDA CALDERON  par Skype NATHALI BUENAVENTURA (Colombie) en video SURUJMUNI HANSDA (Inde) création sonore ABRAHAM CALVACHI vidéo JUAN CARLOS CASTRO et JORGE MOROCHO lumières GABRIEL QUIMIS collaboratrices BERTHA DIAZ, MARIA COBA, PILAR ARANDA et ISABEL DE NAVERAN texte et mise en scène JEAN-FREDERIC CHEVALLIER production ITAE en collaboration avec TRIMUKHI PLATFORM présenté le 28 juillet 2012 à 17 hrs. et 19 hrs. dans le théâtre de l’ITAE, Guayaquil, Ecuador

 


R/T POETRY 2 (THE ROYAL BIOSCOPE COMPANY)


En marzo 2012, Jean-Frédéric Chevallier trabajó por segunda vez (Cf. más abajo R/T Poetry 01) con los mismos cinco estudiantes de la Universidad de Jadavpur (Calcuta). Esta vez vez prepararon un montaje teatral lúdico alternando momentos de danza clásica de la India, momentos de palabra con antiguos textos de Chevallier traducidos al Bengalí por Sukla Bar y proyecciones en video de materias (Alejandro Orozco). Como en diciembre 2011, el trabajo fue compartido con el publico en el mismo lugar donde había sido ensayado.


avec Priyankar DasAbhirupa HaldarAnanya KanjilalIndrasena Mukhopadhyay et Ustarjana Mutsuddi vidéo Alejandro Orozco traduction Sukla Bar texte et mise en scène Jean-Frédéric Chevallier production Trimukhi Platform et MACE présenté les 22 et 23 mars 2012, 16 hrs. 30 MACE Hall Calcutta

 


GUIGNOL’S DOL


Después de tres años de interrupción (para trabajar en la construcción del Centro Cultural – véase arriba), Jean-Frédéric Chevallier volvió a ensayar un montaje teatral con indígenas Santalís. El trabajo, co-dirigido con el antropólogo francés Marc Hatzfeld se estrenó durante la Quinta Noche de Teatro. Se basa principalmente en la presencia de una mujer (Falguni Hansda), una chica (Parboti Hansda) y una niña (Surujmuni Hansda) de la comunidad. Participaron también un cantante lírico de Calcuta y el director mexicano Hector Bourges.


texte et mise en scène Jean-Frédéric Chevallier en collaboration avec Marc Hatzfeld traduction Sukla Bar Chevallier assistant mise en scène Girish Soren chanteur lyrique Arjobeer Aniruddha violoniste Mohan Hembrom avec Héctor BourgesFalguni Hansda, Kisun HansdaParboti Hansda, Surujmoni HansdaMarc Hatzfeld, Kalicharam HembromMolina Hembrom produit par Trimukhi Platform et Proyecto 3 présenté au cours de la Nuit du Théâtre 5, le 25 février 2012 • Trimukhi Cultural Centre • Borotalpada

 


I SAW THE WORLD RESTING WITHIN ITSELF


Avant la première Nuit du Théâtre organisée en Inde et après quatre éditions déjà réalisées au Mexique,  la journaliste Suruchi Gupta rencontre à Calcutta Jean-Frédéric Chevallier et son invité Héctor Bourges. Elle note ensuite : « Les habitants de Borotalpada, un petit village Santhal à 9 heures de train, bus et barque de Calcutta sont prêts pour une rencontre avec un « metteur en scène étrange et fou » ! C’est ainsi que Jean- Frederic Chevallier, de Trimukhi Platform, a introduit le Mexicain Héctor Bourges aux villageois, qui, aimant les festivals nocturnes et les festivités théâtrales, ont été conviés à participer en tant que performers au projet expérimental de Bourges, I Saw the World Resting Within Itself. Le spectacle sera présenté dans le cadre de la Nuit du Théâtre à Borotalpada. The Hindustan Times a rencontré Bourges peu après son atterrissage à Calcutta, sa première visite en Inde, et avant qu’il ne parte pour le village. « Le dispositif de la Nuit du Théâtre, venant de mon ami de longue date (Chevallier), donne la possibilité de réaliser mon idée de théâtre comme expérience de convivialité. L’exercice de traduction/translation est aussi centrale dans mon travail de théâtre », nous a expliqué Bourges.


mise en scène Héctor Bourges en collaboration avec Sukla Bar Chevallier texte Octavio Paz assistant mise en scène Chandrai Murmu musiciens, constructeurs et acteurs Chandrai Murmu et Chamru Soren danseuses Chumki Hansda, Sumi SorenPini Soren, Parmoni MurmuJoba Hansda, Chintamoni Hansda, Mati Hembrom production CONACULTATeatro Ojo et Trimukhi Platform

 


R/T POETRY 1 (DEDUCCIÓN DEL CUERPO VOLUMINOSO)


A principios de diciembre 2011, Jean-Frédéric Chevallier trabajó durante siete días con cinco estudiantes de la Universidad de Jadavpur (Calcuta) y un cantante de opera para preparar un breve montaje teatral donde se mezclaban textos extractos de Dispositivos pulsionales (Lyotard), Yo soy (Novarina) y Gaudeamus dede Mexico (Chevallier). Producido por Trimukhi Platform y Modern Academy of Continuing Education, el trabajo fuepresentado al público en el mismo lugar donde había sido ensayado: MACE hall. R/T Poetry 1 (deduction of the voluminous body) est un dispositif théâtral construit en dix jours par Jean-Frédéric Chevallier avec cinq étudiants de l’Université de Jadavpur et un chanteur d’opéra. Conçu dans un espace particulier (MACE hall, Calcutta), et avec des textes extraits de Dispositifs pulsionnels (Jean-François Lyotard – éd. Minuit), Je suis (Valère Novarina – éd P.O.L) et Gaudeamus desde México (Jean-Frédéric Chevallier – éd Lineas de Fuga), ce brouillon de mise en scène a ensuite été présenté au public.


avec Priyankar DasAbhirupa HaldarAnanya KanjilalArijit Mandal et Indrasena Mukhopadhyay chant lyrique Arjobeer Aniruddha traduction Sukla Bar Chevallier textes et mise en scène Jean-Frédéric Chevallier production Trimukhi Platform et MACE présenté les 19 et 21 décembre 2011 MACE Hall Calcutta

 


LA MELANCOLIA SE NUTRE DE SU PROPIA IMPOTENCIA


La mélancolie se nourrit de sa propre impuissance est une mise en scène que Jean-Frédéric Chevallier a  réalisé avec une vingtaine d’étudiants de la Maîtrise en Théâtre et Arts Vivants de l’Université Nationale de Colombie en avril 2010. Dans les heures qui suivirent la première présentation publique, il existait déjà un texte pour accompagner cette proposition délurée. Un spectateur, Sandro Romero Rey, l’avait écrit, à peine rentré chez lui, et posté sur Internet le surlendemain : “Todo parecía programado por el azar. El miércoles 28 de abril de 2010 me invitaron a presentar un documental sobre Yves Klein en el Centro García Márquez de Bogotá. Hablé sobre la revolución azul, sobre los orígenes del performance, del body-art, de las instalaciones, del vacío como territorio de la provocación. Al día siguiente, en el mismo sitio, hablé sobre Pina Bausch, a propósito del día internacional de la danza. Hablé sobre la danza teatro, la repetición, las relaciones entre las imágenes en movimiento grabadas y las imágenes en movimiento en vivo, irrepetibles. Unas horas más tarde, estaba en la Universidad Nacional de Colombia, presenciando el Laboratorio de la Maestría Interdisciplinaria en Teatro y Artes Vivas, bajo la dirección de Jean-Frédéric Chevallier. El círculo comenzaba a cerrarse y volvía a abrirse. No pensaba citar mis dos experiencias autobiográficas previas, entre otras cosas porque casi a nadie le gusta que le hablen en primera persona cuando lo que se quiere son las ‘‘miradas objetivas’’ acerca de los procesos artísticos que se reseñan. Pero, lo siento, no se puede guardar distancia en una aventura como la que viví el jueves 29 de abril a las seis y treinta de la tarde en el Salón 209 del Edificio de Diseño Gráfico de la Nacho (Universidad Nacional de Colombia, Bogotá). Y no se puede, no solamente porque conocía a muchos de los más de 20 estudiantes que allí participaban (algunos los había amado con pasión irracional pero, que no, que no nos vamos a poner autobiográficos), sino porque el trabajo mismo invitaba a un viaje a través de la percepción y de los instintos en los que nosotros, los espectadores, estábamos involucrados, más allá de la simple experiencia racional. Pero tratemos de contar de qué se trata este asunto: al llegar al edificio, se nos invitaba a subir al segundo piso, mientras distintos jóvenes, ubicados estratégicamente en el camino, nos acompañaban con sus voces en distintos idiomas. Una vez en el salón (¡comienza la narración en primera persona, señoras y señores!) me senté frente a una proyección (obra de arte contemporánea que no tenga un video-beam, no existe: deberían exhibir video-beams en las exposiciones de arte conceptual, así como otrora se exponían ruedas de bicicletas o televisores à la Nam June Paik). Me senté, decía, frente a la proyección y allí oí la voz que, supe, debería ser la del actor César Falla, leyendo textos de la novela El mago de Viena del mexicano Sergio Pitol. En las imágenes, primeros planos de los distintos actores (¿actores? sí, actores; y bailarines y videastas y chicos plásticos) que poco a poco reconoceríamos en vivo a lo largo y ancho del salón de nuestras fortunas y desgracias. Yo no sé por qué pensé en esos momentos en una película de Jacques Rivette que se llama L’amour fou, quizás porque las imágenes me remitían al teatro filmado y en la película francesa se ven fragmentos de la puesta en escena de la Andrómaca de Racine, pero bueno, supongo que cada uno de los sesenta espectadores que allí nos encontrábamos nos pasaba algo similar, recurríamos a distintos recuerdos y a distintas asociaciones, porque de eso se trataba, de dilatar el tiempo, de manipularlo, en la proyección veíamos fragmentos de El mundo de Apu de Satyajit Ray, pero hubiéramos podido ver fragmentos de L’amour fou o de Electronic City, porque el viaje era denso y laxo, qué le vamos a hacer. Acto seguido, los veinte actantes (no los llamemos actores, aunque por qué no) pasaban a un extremo del salón y azotaban sillas y mesas en ágiles movimientos, para luego caer en estatismos y miradas desafiantes al público. Luego, una actriz escribía palabras mínimas (‘‘gato’’, ‘‘paloma’’) en una pared del salón, mientras el resto se acercaba al público y le susurraba frases al oído. A mí se me acercó, como venida del más allá, una pequeñuela ya no tan pequeñuela que me dijo, agitadita ella: ‘‘disculpa las metáforas. A veces me excito y me pongo romántica’’. Pensé que la frase se la había inventado para la ocasión y, de verdad, alcancé a celebrar su velocidad, pero luego me enteré de que todo estaba fríamente calculado, incluso la frase, la cual otro actor repitió en otro momento de la experiencia. Más adelante, el viaje se tornó agresivo: dos jóvenes intentaban golpear con palos de escobas a dos actrices. Tres chicas recitaban fragmentos de 2666 de Roberto Bolaño (¿será que la novela de Bolaño se va a convertir en objeto de culto para los teatreros? Yo hasta me subo en ese bus…). Luego, los veinte actores se besaban desgarradamente en la boca, unos con otros, por varios minutos. Yo volví a experimentar la enfermiza fascinación de los celos y quise salirme del salón en señal de protesta. Pero no tuve tiempo. Un grupo de actores entró al salón con platos de comida y le repartían al público, mientras la pequeñuela, luego de besarse con medio mundo, se me acercó de nuevo y me dio un discreto y conciliador ósculo en la mejilla. No la perdono. La comida, por su parte, pasó de boca en boca, pero yo me negué a probar, así fuese la pequeñuela quien me la ofreciese. En medio de la baraúnda, le seguía los pasos a Dubián Gallego, viejo compinche de pasadas aventuras escénicas. Saltaba en un pulso ciego con otros dos actores y me tranquilizó verlo en forma, ni más faltaba, a veces el tiempo hace de las suyas. Las imágenes y los sobresaltos se mantuvieron por espacio de una hora y, por fin, tras arrojar unas cuerdas al techo y dejándolas colgar por todo el espacio, la experiencia concluyó. Se me hizo extraño que nos invitaran a aplaudir, pero aplaudí, de todas formas, porque estaba, de alguna manera, sedado. Al llegar a casa, húmedo, bañado en recuerdos y en los restos de la lluvia, traté de comenzar estas líneas con un título rimbombante: ‘‘las imposturas del azar’’. Pero pronto me di cuenta de que el trabajo (¿el trabajo?) que acababa de ver se llamaba La melancolía se nutre de su propia impotencia. Entonces entendí lo que me pasaba. Entendí por qué había salido huyendo, casi sin despedirme de nadie, con Yves Klein y Pina Bausch y Jean-Frédéric Chevallier entre pecho y espalda. Entendí que sí, que claro, que la melancolía se nutre de su propia impotencia y yo había sido víctima de una agresión flagrante del pasado, de una sensación demasiado profunda, donde se me cruzaron los cables de la memoria y me sentí agotado, maniquí sin brazos y sin piernas, entendí y acepté cómo este tipo de arbitrariedades artísticas pueden ser incómodas para la gran mayoría, comprendí por qué las evitamos y, al mismo tiempo, las podemos valorar sin reservas, porque sí, porque son viajes hacia el delirio de de las sombras, hacia los besos robados y los amores locos, son piezas fractales del horror y de la dicha, de las cuales salimos airosos, luego de sumergirnos, sin escafandra, en medio de mucho Bach y muchas Têtes Raides y mucho Nusrat Fateh Ali Khan. Una hora después, tras la huida, llegué a casa y los tubos del agua estaban rotos. Había que llamar al plomero. No me molestó que se hubieran roto los tubos del agua de mi apartamento. Era apenas entendible.”


avec Charles González, Dubian Gallego, Claudia García, Rebeca Medina, José Álvarez, Oscar Cortés, Paola Ospin, Pamela Campos, Marcela Córdoba García, Natalie Buenaventura, Elvia González, Maria Teresa Jaime, Sofía Arrieta, Cesar Falla, Johanna Marín, Ramiro Losada, Diana León, Camilo Panzón, Liliana Montaña vidéoJosé Álvarez, Claudia Garcia, Pamela Campos lumièreNatalie Buenaventura, Charles González assistants mise en scène Paola Ospina et Cesar Falla composition et mise en scène  Jean-Frédéric Chevallier directeur de la Maîtrise en Théâtre et Arts Vivants Víctor Viviescas textes El mago de Viena / Sergio Pitol 2666 / Roberto Bolaño extraits musicaux Misa en si menor  / Bach Feto_talk.pig / Rogelio Sosa y Andrés Solis Du boulot / Têtes Raides Mohé apné rang main rang lé nijaam / Nusrat Fateh Ali Khan extrait filmique Le monde d’Apu / Satyajit Ray produit par MITAV Université Nationale de Colombie présenté les 29 et 30 avril 2010 à 18 hrs. 30 • SALÓN 209 • Université Nationale de Colombie

 


A BREAKING DOWN AND A MULTIPLICATION OF TISSUE


En la ciudad de México, con el apoyo de la planta técnica de Teatro UNAM, Jean-Frédéric Chevallier y Matthieu Mével crearon en el Teatro Juan Ruiz de Alarcon una forma escénica en la cual las leyes de la narración se borraban ante las alegrías de la sensación. No había que buscar entender nada sino sólo dejarse ir y gozar de los flujos de palabras, los rostros de mujeres de la India, la gracia de una bailarina colombiana, la sensibilidad de un cantante mexicano y de las singularidades sorprendentes que surgían de estos entrecruces. Para crear A beaking down and a multiplication of tissue, Jean-Frédéric Chevallier invitó a un escritor, Matthieu Mével, no para escribir un texto que representar sino para producir un montaje alrededor de la idea del derrumbe del texto, del significado, del centro. ¿Qué adviene después de este derrumbre? El deseo de presentar en el escenario sólo materiales amados: el poema de Matthieu Mével, los videos de Jean-Frédéric Chevallier, el cuerpo danzante de Sandra Gómez, la voz de Roberto González, las texturas sonoras de Rogelio Sosa. En esta puesta en escena las palabras vuelven a la poesía, las imágenes miran hacia el cine,  la recitación recuerda el canto. A breaking down and a multiplication of tissue es una forma escénica en el cruce entre el teatro, la coreografía, el video y el concierto. Invita a los espectadores a un travesía durante la cual las leyes de la narración se borran ante las alegrías de la sensación. No hay que buscar entender. Hace falta más bien dejarse ir, perderse y gozar en medio de los flujos de palabras, los rostros de mujeres de la India, la gracia de una bailarina colombiana, la sensibilidad de un cantante mexicano, de la música electrónica tocada en vivo y más allá aún de las singularidades sorprendentes que surgen de estos entrecruces.


Concepción, dirección e iluminación: Jean-Frédéric Chevallier, Matthieu Mével Con: Sandra Gómez En video: Ikue Nakagawa, Zubaida Nizam, Ranjana Tanti, Sujata Basak, Shalini Mistri, Trisha Bag, Gargee Bar Voz, jarana y musicalización de texto: Roberto González Creación sonora: Rogelio Sosa Asesoría en Audio: Juan Manuel Struck Operador de video: Raúl Mendoza Asistente de dirección: Laura Furlan Escenografía: Karla Rodríguez Video: Jean-Frédéric Chevallier Texto: Matthieu Mével Traducción: Jean-Frédéric Chevallier, Sandra Gómez Este montaje debe mucho a la participación del personal técnico / Ce travail doit beaucoup à la participation du personel technique de Teatro UNAM: Erick Velazco, Caballo, Tintán, Tobi, Perro, Bartolo, El jarocho, Chemita, Gilberto Mata Jiménez, Kakitas 2, Kakas, Niño, Virus, Tripón, Yolanda la explosiva, Loco, Coni, Piedra, Loquillo, La paisana Montaje producido por Proyecto 3Teatro UNAM, FONCA, CONACULTA-Internacional Presentado en el Teatro Juan Ruiz de Alarcón, Centro Cultural Universitario, UNAM, México D.F, en Septiembre y Octubre 2009

 


AKASHKUSHUM ROCHONA KORA


Durante cuatro meses, Jean-Frédéric Chevallier trabajó con siete mujeres del centro social Ankur Kala en la ciudad de Calcuta, India. Juntos produjeron una suerte de paseo-performance: un numero reducido de espectadores estaba invitado a atravesar las distintas salas del centro y a contemplar las mujeres obrando en estos espacios. Se trataba entonces de una propuesta fuera del marco dramático: sin personajes ni historia, el dispositivo se convertía en una suave y tierna inducción al paseo y a la deriva.


Con Fatma Begum, Shibani Bagh, Renu Begum, Anna Dcruze, Parboti K, Sajda Khatoon, Zubaida Niza collaboration artistique Madhuri Chaudhuri, Annie Joseph lumières Mamata Roy photographies Marco de Swarte conception et mise en scène Jean-Frédéric Chevallier présenté à Ankur Kala, Calcutta du 22 au 29 novembre 2008, à 16 hrs. 30 et 18 hrs. 30

 


MONSOON NIGHT DREAM


Monsoon Night Dream marque le début de Trimukhi Platform. Tout commence un matin d’août 2008, assez tôt puisqu’il est sept heures à peine. Sukla Bar et Jean-Frédéric Chevallier débarquent à Borotalpada. On les y attend. Ils viennent proposer quelque chose : monter ensemble un spectacle de « théâtre » – étant entendu, c’était dit aussi, que le terme ne signifie probablement pas la même chose pour chacune des parties. Il s’agira donc d’un « théâtre » dont les uns comme les autres découvriront en le faisant ce qu’il recouvre et implique. Il était précisé en outre que ce « théâtre » dont personne ne savait encore rien, serait offert aux habitants de Borotalpada puis présenté à Calcutta. Au fond, il s’agissait simplement de préparer à plusieurs un beau cadeau. Après discussions en assemblée et en santhali, discussion donc à laquelle ni Sukla Bar ni Jean-Frédéric Chevallier ne comprirent rien, il leur était annoncé que la proposition avait été acceptée. Il fallut dans la foulée se mettre d’accord sur le calendrier, les horaires et la logistique des répétitions, en prenant soin de ne pas interférer avec la période des semailles. Un mois plus tard, les dites répétitions commençaient. Presque tous les jours en retard car il fallait que les femmes, nombreuses sur le projet, terminent d’abord de préparer à manger. Annoncée sur la radio santhalie locale, la première dans le village fut très concourue. Quatre mois plus tard (les répétitions avaient continué entre temps) les 15 acteurs, danseurs et musiciens s’en allaient présenter Monsoon Night Dream dans le Centre Culturel du Ministère indien de la culture à Calcutta ainsi qu’à l’Université de Jadavpur. Il faut croire que ce travail scénique avait sa pertinence et sa force car, 8 ans après, Samantak Das, directeur du département de littérature comparé de Jadavpur, se souvenait en public de « cet extraordinaire spectacle qui a eu lieu dans les corridors de l’université… ces images d’il y a huit ans reviennent encore me hanter… fabuleux !… simplement fabuleux ! » ¿Por qué no pensar el teatro simplemente como un acto de presentación? Con estas preguntas en mente, Jean-Frédéric Chevallier propuso a 15 actores, bailarines y músicos de la comunidad indígena santalí de Borotalpada (al sur del Bengala occidental, India) construir juntos un montaje escénico. Y, con el deseo de establecer puentes entre distintos mundos sociales, este dispositivo, después de haber sido estrenado en Borotalpada, se presentó en el Centro Cultural Oriente del Ministerio de Cultura de la India y en la Universidad de Jadavpur en Calcuta.


avec Chumki HansdaFalguni Hansda, Kajol Hansda, Parmoni Murmu, Sombari Hansda, Fulmoni Hansda, Rani Soren, Mado Hembron, Motilal Hansda, Chamru Soren et Kalicharam Hembron musiciens Ganesh HansdaKanai Hansda, Bosonto Soren, Subol Soren et Kisun Hansda assistant mise en scène Girish Soren collaboration artistique Sukla Bar Chevallier conception, mise en scène et lumières Jean-Frédéric Chevallier produit par Trimukhi Platform, EZCC (Ministry of Culture of India) et Université de Jadavpur présenté dans le village de Borotalpada en septembre 2008, à l’Eastern Zonal Cultural Centre (Ministère de la Culture de l’Inde) et à l’ Université de Jadavpur, Calcutta, en Janvier 2009.

 

 


CON PROYECTO 3


 

 

 


BOMBAY RAILWAYS


Bombay Railways ha sido todo a la vez el ultimo trabajo de Jean-Frédéric Chevallier con los actores de Proyecto 3 y su trabajo más heterogéneo. Durante tres meses el colectivo mexicano se instaló en el Sótano del Teatro Arq. Carlos Lazo en la UNAM tratando de idear un montaje que dé su lugar al lugar. Lo que salió de este largo proceso fue un dispositivo donde alternaban acciones simultáneas (unas muy cotidianas, otras muy teatrales) en varios rincones del sótano (obligando los espectadores a pasear de uno a otro al ritmo de sus antojos) con momentos de grupo donde los espectadores no podían formar un frente: porque actores corrían por el medio, porque se aventaban cajas, cilindros y escobas o porque la configuración terminaba siendo circular y no frontal. No había pues ni centro ni puntos fijos. Por eso quizás Bombay Railways haya sido también el montaje más lúdico de Proyecto 3: pese a que Chevallier empezó en este momento a ir a la India, la obra no transcurría en Bombay y no había ningún tren que pasara. Este montaje o esta performancia teatral se estrenó en la Tercera Noche de Teatro, el 17 de noviembre de 2007. Se presentó en temporada de noviembre 2007 a febrero 2008 en el Teatro Arq. Carlos Lazo, UNAM, México D.F.


Composición textual, dirección, vestuario, iluminación: Jean-Frédéric Chevallier Con Eduardo Arciniega, Ángeles Batista, José Juan Díaz, Alma Quintana, Estela Quintero, Dulce Sánchez, Paola Torres, Fabiola Villanueva Músicos: Roberto González (jarana), Salvador Patiño(saxofón, computadora) Asistente de dirección: Ángeles Batista Videos y Film: Hugo Bélit, Julien Farrugia, Maïa Nicolas Taller de danza: Caridad Valdez Asesoría escenográfica: Karla Rodríguez Carpintería: Gregorio Juárez Jefe técnico: Julio Ríos Producido por: FONCA – CONACULTA, TEATRO ARQ. CARLOS LAZO, PROYECTO 3 Presentado en el Teatro Arq. Carlos Lazo, Facultad de Arquitectura, UNAM, México D.F, de noviembre 2007 a febrero de 2008